UN BLOG...

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...RIEN QUE POUR EUX

Dans l'homme, beaucoup de choses me dégoûtent. Ce qu'il fait subir aux animaux pour la recherche, la mode ou l'amusement me répugne ! C'est pourquoi j'ai décidé de créer un skyblog qui dénoncerait toutes ces tortures infligées aux plus faibles, ceux que personne n'aide: LES ANIMAUX.

Je remercie les skynautes qui parcoureront tout mon blog et qui m'approuveront.

Je ne vous souhaite pas une bonne visite car on ne pourra pas dire qu'elle sera bonne.

Les videos trop chocantes seront marquées comme étant dures à regarder afin d'éviter aux plus sensibles de les visionner.

J'ai visionné toutes les videos (jusqu'au bout) que j'ai mise dans ce blog et me suis documentée beaucoup afin de ne ne pas avancer des choses qui seraient fausses (rappelez vous les bonsaï-kitten (dans l'article suivant pour ceux qui ne connaissent pas)).

Je pense avoir tout dit.
Merci


JE SUIS ASSEZ TRISTE DE VOIR QUE CERTAINES PERSONNES NE LISENT RIEN DE CE QU'IL Y A ECRIT, JE PARLE TOUT PARTICULIEREMENT DU BONZAI-KITTEN JUSTE EN DESSOUS...
JE NE ME PERMETTRAIS PAS DE VOUS DEMANDER DE TOUT LIRE, MAIS UN MINIMUM SERAIT BIEN QUAND MEME, JUSTE POUR "ETRE AU COURANT".

# Posté le mercredi 15 février 2006 14:29

Modifié le mardi 10 juillet 2007 15:00

BONSAÏ KITTEN (chaton bonsaï)

BONSAÏ KITTEN (chaton bonsaï)
Cette histoire n'était qu'une supercherie inventée par des étudiants qui ne savaient pas quoi faire de leur temps.

Les chatons étaient censés être mis dans des bocaux de verre pour le restant de leur vie en ayant pour unique moyen d'alimentation, un tube placé dans leur bouche.
La deuxième rumeur disait que ces chatons avaient, à cause de produits leur étant donné, les os mous. Au fur et à mesure qu'ils auraient grandi, ils auraient donc pris la forme du bocal qu'ils occupaient.

Cette vulgaire mascarade était de très mauvais goût, c'est certain !

# Posté le mercredi 15 février 2006 14:40

Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:59

LE TENNESSE WALKING HORSE, QUAND BEAUTE RIME AVEC SOUFFRANCE...

Le Tennessee Walking horse est un cheval réputé pour ses allures, son endurance et sa docilité. Malheureusement, se sont ses allures majestueuses qui le perdent.
En effet, les concours de beauté sont très prisés dans certains pays, au risque même de faire souffrir pour rendre beau.
Le tennessee possède de jolies allures relevées mais celà ne suffit pas à leurs cavaliers.
La pratique la plus utilisée est: mettre des poids lourds et long à la place des fers (sous les sabot quoi), ainsi, le cheval lève les antérieurs très haut, rendant son allure très artificielle (et peu majestueuse à mon goût). Cette pratique fait souffrir le cheval car ses "poids" étant démesurément grands, son poids repose totalement sur ses postérieurs, le forçant à se coucher toute la journée afin d'éviter trop de douleur. Les chevaux victimes de cette pratique ne vivent pas bien vieux, leur dos étant en très mauvais état après ça.
Mais il n'y a pas que ça, en effet, la pose de chaînes aux paturons est en vogue aussi. Le paturon est une partie sensible du cheval (au dessus des sabots), le mouvement des chaînes lui faisant mal, il lève ses membres encore plus haut.
De plus, lorsque la pose de chaînes et de poids n'est pas assez, les cavaliers trouvent encore les moyens de mettre des bandes aux membres de leurs cheval avec un liquide qui les brûle.
Toutes ces pratiques servent à la "beauté" de l'allure, à gagner un vulgaire prix.

Mais malheureusement, il n'y a pas que ça. Le Tennessee est victime aussi d'une pratique très barbarre: on lui casse la queue afin qu'elle soit portée très haut et qu'elle ai l'air levée même lorsque le cheval ne lève pas la queue.
(voir photo)

Pour de simples concours, la nature humaine va loin. Malheureusement, rien n'est empêché, tout ceci est légal.

(PAS EN FRANCE)

La vidéo nous permet de voir plus ou moins correctement l'allure vraiment éxagérée dûe à tout l'attirail utilisé à cet effet... C'est fou comme on a l'impression de souffrir avec le cheval... non ?

# Posté le mercredi 15 février 2006 20:38

Modifié le lundi 11 juin 2007 13:52

POUR QUE TOUT CA CESSE...

L'abandon, ça concerne des centaines et des centaines de chiens chaque année et l'euthanasie ça en concerne des milliers; trop vieux, trop laids, dits méchants, pas assez de place, autant de raisons qui font que certains se permettent d'ôter la vie.
Regardez si vous avez un coeur.

POUR QUE TOUT CA CESSE

# Posté le mercredi 15 février 2006 20:55

Modifié le mardi 05 juin 2007 14:04

QUAND LA MODE DEVIENT LA SOURCE DES SOUFFRANCES...

QUAND LA MODE DEVIENT LA SOURCE DES SOUFFRANCES...
Les fermes d'élevage (video peu chocante (pas sanglante))

Les chinchillas

Les phoques (si vous êtes trop sensibles, ne regardez pas)

Fourrures (il s'agit d'une video "humoristique", tout le monde peut la regarder)

Attrapage, mise à mort (colonne brisée (ici pour les visons), électrocutés (renards, chinchillas)) (visible de tous)
Attrapage

Mise à mort des chiens viverrins et renards (cette video est extrêment chocante, ne la regardez pas si vous n'avez pas le coeur bien accroché !)

Toutes ces videos montrent la cruauté humaine pour de la simple "fourrure".

FOURRURES, UN MONDE D'INELEGANCE:

La fourrure revient sur le devant des magazines de mode et des boutiques. Il s'agit pourtant d'une industrie qui n'a rien d'élégant.

Bien-être bafoué

Les fermes à fourrure dans lesquels les visons, chinchillas et autres renards sont entassés ne répondent pas aux normes minimum du bien-être animal ainsi que l'a démontré un rapport de la Commission européenne. Les conditions dans lesquelles la mort est infligée sont indignes.

Pièges mutilants

De surcroît, des animaux continuent d'être prélevés dans la nature pour finir en manteaux. Le piégeage, méthode particulièrement mutilante, est toujours pratiqué au Canada ou en Russie.

Animaux familiers

Quant au scandale des fourrures de chiens et de chats, il a partiellement trouvé sa résolution en France puisque l'importation de ces peaux est désormais interdite dans notre pays, en attendant que l'Europe se dote d'une réglementation en la matière.

"Aujourd'hui presque tous les animaux proviennent d'élevages."

Même l'EFBA, Association européenne des éleveurs d'animaux à fourrure, reconnaît que 15% des animaux sont prélevés dans la nature. A noter, la fédération française des métiers de la fourrure ne parle, elle, que de 10%. Le conseil canadien de la fourrure revendique de faire travailler 80.000 trappeurs et affirme que "Environ 2 millions de peaux de fourrure sont produites chaque année au Canada, la moitié provenant des fermes d'élevage." Ce même conseil détaille que les fourrures sauvages sont "rat musqué (34 % du nombre total des fourrures sauvages), castor (22 %) et martre (17 %). Le renard, le coyote, l'écureuil et le raton laveur sont parmi les autres espèces abondantes."

"Les trappeurs sont de bons gestionnaires de la nature."

Non sélectif, le piégeage bouleverse considérablement les équilibres écologiques parce qu'il détruit sans distinction : les femelles qui ont des jeunes à nourrir et des centaines de milliers d'autres animaux, par erreur (appelés "déchets"). Et en grande quantité : deux fois plus que les espèces visées !

"Il s'agit d'une pratique agricole comme une autre"

Sans faire de commentaires sur l'élevage industriel des animaux pour leur viande, voici quelques précisions :
• Il n'est tenu aucun compte des impératifs biologiques. Par exemple, de m½urs solitaires, les visons ont besoin d'un vaste territoire où l'eau est très présente. Les renards, eux, sont particulièrement effrayés par les humains: leur stress est permanent, même lorsqu'ils ne sont pas manipulés. Et dans les cages, ils n'ont aucun endroit où se réfugier.
• Ces cages, aux dimensions incompatibles avec le plus élémentaire respect de l'animal, sont surélevées afin que les animaux ne puissent pas s'échapper. Leurs pattes reposent sur du grillage très fin qui blesse douloureusement leurs coussinets. Malgré cela, les animaux tournent en rond, jusqu'à la folie, dans cet univers désespérément vide. Selon une étude de l'Union Européenne « the welfare of animals kept for fur production » réalisée en 2001, les cages ne correspondent pas aux besoins des animaux.
• Les animaux malades ne sont pas toujours soignés par souci d'économies : l'animal n'a que peu de temps à vivre et sa fourrure n'est pas détériorée par des affections oculaires ou auriculaires par exemple.
• Ouvertes aux intempéries, les cages sont souvent des prisons-mouroirs. En plus du vent, du froid et de la neige dont ils souffrent l'hiver, n'ayant pas de terrier, les renards et visons redoutent la chaleur dont ils ne peuvent s'abriter non plus : l'été, 10% des animaux à fourrure meurent de chaud dans les élevages.

"Le revenu des producteurs est directement lié au bien-être de ses animaux"

Les animaux sont tués vers 8 mois quand apparaît leur premier pelage d'hiver, de longs poils neufs. Il n'y a donc aucun rapport entre l'état de la fourrure après la mue et le prétendu bien-être des captifs au cours de leur existence.

"Les méthodes d'euthanasie sont semblables à celles des refuges de protection animale."

(FIC : Institut de la fourrure du Canada)
Selon les pays, les méthodes employées pour donner la mort varient.
• L'électrocution est très douloureuse (les électrodes dans la gueule et dans l'anus chauffent et brûlent) et parfois longue car le cerveau n'est pas traversé par le courant. En outre, le voltage n'est pas toujours assez fort pour tuer immédiatement.
• L'empoisonnement. Le dithillinium, poison curarisant, se contente de paralyser les renards mais ne les tue pas : ils ressentent la douleur quand on les écorche. Interdit en Finlande, ce produit bon marché est largement utilisé en Russie car arracher la peau d'un animal encore chaud est plus facile. La strychnine, voire même de désherbants, facilement disponibles dans le commerce sont également employés.
• Sont également des moyens de donner la mort : rompre les vertèbres cervicales des animaux, les gazer avec des produits chimiques à base de cyanure, les asphyxier avec les gaz d'échappement d'un véhicule ou les mettre dans une chambre de décompression.

Parlant des visons, la fédération française des métiers de la fourrure indique : "pour le sacrifice, le monoxyde de carbone est utilisé. Ce gaz est inodore, il endort et insensibilise. (Quatre cents personnes environ décèdent ainsi accidentellement en France tous les ans.)".
Chacun est libre d'apprécier cette curieuse comparaison.

Des chiffres :

Selon la Fur Free alliance 40 millions d'animaux sont sacrifiés pour leur fourrure. L'Europe est responsable de 70% de la production de fourrure d'élevage dans le monde. La production annuelle totale représente environ 4.3 millions de peaux de renard et 29.5 millions de peaux de vison. La Finlande est le plus gros producteur de peaux de renard :environ 2.1 millions par an. Le Danemark, le plus gros producteur de peaux de vison : environ 12.3 millions par an. Les Pays-Bas produisent à peu près 3 millions de peaux de vison annuellement et la Finlande 2 millions. Selon l'EFBA, les pays européens fournissent 67% de la production globale de visons et 70% des renards. Soit 19 millions de visons et 2,8 millions de renards pour un montant de 625 millions d'euros.



Piégeage et élevage forment le même combat : tuer des animaux pour prendre leur fourrure. Les conditions de vie et de mort des animaux dans les fermes sont indignes. Il n'y a pas de bonne méthode en la matière.
Voici comment, de par le monde, des animaux sont sacrifiés sur l'autel de la mode.

Quels sont les animaux à fourrure concernés par l'élevage ?

En tout premier lieu, les visons, les renards et les lapins, mais aussi, en plus petit nombre, les castors, les chinchillas, les lynx, les zibelines, les loups, les coyotes, les ratons-laveurs et les putois ainsi que quelques autres moins connus (gloutons,...), et aussi les chiens et les chats. Rappelons que toutes ces espèces sont également trappées.

À quoi ressemblent les fermes et les cages ?

Des rangées parallèles de cages sur pilotis. Au minimum une cinquantaine, parfois plusieurs milliers. Du grillage sur les six côtés, notamment sous les pattes pour isoler du sol mais laisser passer les excréments au travers et ne pas risquer de salir la fourrure. Un genre de toit est censé protéger des intempéries. Ces auvents ne sont pas toujours efficaces contre le soleil, la pluie et la neige, et presque jamais contre le vent, car ils sont souvent à plusieurs dizaines de centimètres voire un mètre au-dessus du cube de fil de fer, ce qui permet de mieux voir ce qui se passe, mais aussi de jeter la nourriture sur le grillage du haut : pas besoin d'ouvrir la porte et les animaux se débrouillent toujours pour la récupérer en la faisant passer au travers.

En quoi consiste l'élevage d'animaux à fourrure ?

En matière de soins, tout dépend du professionnalisme des éleveurs, et là de nettes différences apparaissent. - N'importe qui peut se lancer dans cette forme d'élevage sans niveau minimum préalable. Il n'existe (sauf, dans certains pays, pour protéger l'environnement) aucune limite légale au nombre d'animaux que l'on désire élever, et aucun rapport au nombre par personne censée "en prendre soin" : un fermier seul peut décider d'en avoir des centaines ou des milliers.
- Les visons, par exemple, sont des animaux solitaires, parcourant un vaste espace où rien ne les oblige au contact de leurs congénères, sauf pendant la période d'accouplement. Dans un élevage, l'envie d'un territoire est contrecarrée par des centaines ou des milliers d'autres visons proches, parfois même un, deux ou trois autres dans la même cage.
- Ces espèces non domestiquées souffrent considérablement des manipulations humaines, particulièrement stressantes avec l'utilisation de pinces ou de gros gants pour éviter les morsures.
- Les animaux devraient être nourris quotidiennement, mais il n'y a pas toujours le temps de veiller à l'état de santé de chacun : il faut savoir qu'en Scandinavie, le fermier n'habite bien souvent même pas aux abords de son élevage.

Quels sont les problèmes liés au climat ?

- En saison froide (laquelle commence dès l'automne en Finlande), on devrait donner de la nourriture et de l'eau aux animaux plusieurs fois par jour. C'est loin d'être le cas. Dans certaines fermes, il existe un système automatique pour abreuver les animaux, mais il gèle fréquemment en hiver, raison pour laquelle certains préfèrent s'en passer.
- Dans certains pays comme la Finlande, les hivers peuvent être très rudes (-35° voire -40°C, contre 30° en été). Cela pose problème aux animaux, même ceux adaptés au froid comme le renard polaire. Ils doivent rester constamment dehors dans une cage ouverte à tous les vents, tandis que la température intérieure d'un terrier varie peu (aux alentours de 0°C tout au long de l'année). Les putois et les chiens viverrins sont très sensibles au froid, et les pattes de ces derniers peuvent même geler, surtout sur un grillage glacé.

Que mangent-ils ?

- Si l'on en croit les éleveurs eux-mêmes, la nourriture représente la moitié du coût de revient d'une fourrure, et il faut donc faire des économies. C'est pourquoi, "logiquement", les carcasses des autres animaux à fourrure précédemment tués sont mangées par les suivants.
- On leur donne par ailleurs des sous-produits de viande et de poisson de si mauvaise qualité qu'ils ne peuvent même pas servir à la nourriture des animaux domestiques.
- Cette nourriture peu appétente, à peu près toujours identique, ne convient pas aux animaux. Il arrive qu'elle soit tellement infecte qu'ils la laissent en partie, ce qui l'amène à se gâter dès qu'il fait chaud.

Quel peut être leur état de santé ?

- Les captifs souffrent souvent de nombreux parasites : puces, poux, tiques et acariens divers, ainsi que des mouches attirées par les monceaux d'excréments qui s'accumulent sous les cages, parfois pendant des mois.
- Ils attrapent donc de nombreuses maladies, souvent contagieuses, dans ces déplorables conditions d'hygiène.
- L'insémination artificielle est fréquemment à l'origine d'infections de l'utérus.
- Souvent, on fait "tenir" jusqu'à la date normale d'abattage un animal blessé ou malade si sa fourrure est de grand prix.

Que fait-on de leurs fourrures ?

- Dans le cas des renards, 90 % des peaux sont utilisées pour faire des garnitures. Ils meurent presque tous pour obtenir des "ornements" aux manches, au col, ou pour souligner un dessin.

PROPOS RECUEILLIS SUR ONCE VOICE.

# Posté le jeudi 16 février 2006 04:07

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:12